Le Conseil suisse de la presse est l’instance de recours du public et des journalistes pour les questions ayant trait à la déontologie journalistique. Il veille à l’observation du code déontologiques valable pour tous les journaliste, la «Déclaration des devoirs et des droits du/de la journaliste».
Sur plainte ou de sa propre initiative, le Conseil de la presse prend position sur des questions de déontologie journalistique. Tout le monde peut saisir le Conseil de la presse. Un émolument de 100 francs est perçu pour les personnes privées. Il passe à 200 francs pour la deuxième plainte déposée au cours d’une année civile, à 500 francs pour la troisième, et pour la quatrième plainte et les suivantes, une participation aux frais de 1000 francs est facturée. Les plaignantes et les plaignants qui se font représenter par un avocat ainsi que les organisations, entreprises et institutions se voient facturer 1000 francs de frais.
Les prises de position du Conseil suisse de la presse se fondent sur le code déontologique, sur les directives qu’il a arrêtées à son sujet et sur sa jurisprudence. Le Conseil de la presse évalue dans sa décision si et pourquoi un compte rendu journalistique paru dans la presse, à la radio, à la télévision ou sur Internet viole le code de déontologie des journalistes – ou non. Il garantit ainsi l’autorégulation de la branche des médias.
Le Conseil de la presse contribue aussi à la réflexion et la discussion sur les questions fondamentales de l’éthique des médias. Il défend la liberté d’expression et de la presse.