Quels que soient les cas d’exception prévus par la loi à la dispense de témoignage du/de la journaliste, il convient d’opérer dans chaque situation une pesée des intérêts entre le droit du public à être informé et d’autres intérêts dignes de protection. Cette évaluation doit avoir lieu si possible avant, et non après, l’engagement à respecter la confidentialité de la source des informations. Dans certains cas extrêmes, le/la journaliste peut se sentir délié/e de son engagement à la confidentialité : notamment dans le cas où il/elle prendrait connaissance de crimes ou de menaces particulièrement graves, ainsi que d’une atteinte à la sécurité intérieure ou extérieure de l’Etat.